​LA MER

une exposition itinérante en 9 panneaux

location ou achat

Autrefois elle était une limite à l’expansion humaine, aujourd'hui nous nous sommes familiarisés avec elle. Elle fait partie de la vie de chacun : en vacances, en voyage, lors d’activités sportives ou encore par l'intermédiaire de quantités de produits que nous consommons.

Mais connaissons-nous vraiment cette immensité et tous les trésors qu’elle recèle ?

Quel rôle joue-t-elle sur notre planète ?

Pouvons-nous vraiment l’apprivoiser comme nous le pensons ?

 

 

THEMES DES PANNEAUX

La place de la mer sur notre planète

De l’eau toujours en mouvement

Mers chaudes : l'écosystème corallien

Mers froides : l'écosystème polaire

Le littoral

Les produits de la mer

La mer en danger

Agir pour préserver la mer

 

 

Cette exposition a été réalisée avec la collaboration de Lucille Mouyen, Docteur vétérinaire, spécialiste en écophysiologie et éthologie et Julie Renoux, Docteur Vétérinaire

9 panneaux

 

Support bâche indéchirable

 

Installation avec oeillets posés aux 4 coins de chaque panneau

 

2 formats :

—- grand format : 65 cm de large X 1,20 m de haut

—- petit format : 50 cm de large X 92 cm de haut

 

Quiz gratuit

Visuel gratuit

Transport Colissimo

(EXTRAITS)

panneau 2
La place de la mer sur notre planète

 

Les océans sont au nombre de 5 :

Océan Pacifique (le plus grand)

Océan Atlantique

Océan Indien

Océan Austral

Océan Arctique

Les mers sont des bassins océaniques de dimensions limitées qui bordent les côtes.

Elles peuvent aussi se trouver à l’intérieur des terres, comme la mer Caspienne ou la mer Morte. Bien qu’on les appelle alors des mers fermées, ce sont en réalité d’immenses lacs car elles ne communiquent pas avec les océans.

Chaque pays côtier possède une mer territoriale qui s'étend jusqu'à 370 km au large de ses côtes. Au delà, on parle de haute mer ou de pleine mer.

 

LA MAJORITÉ DE LA SURFACE DE LA TERRE

Mers et océans couvrent 71% de la surface de la Terre. On appelle parfois notre planète la "planète bleue" car c'est la couleur principale quand on regarde la Terre de l'espace.

La quantité totale d’eau présente dans les océans représente à elle seule 97,2 % de l’eau présente sur terre, soit 1 350 millions de milliards de litres d’eau.

La profondeur moyenne des océans est de 800 mètres mais elle peut atteindre 4 kilomètres.

 

UNE SOURCE DE VIE

La présence d’eau liquide sur la terre est une particularité de notre planète. C’est grâce à l’eau que la vie est apparue sur terre et qu’elle continue de s’y maintenir. Les premiers organismes vivants, desquels nous descendons tous, sont apparus dans les mers et les océans il y a près de 3,5 milliards d’années.

La mer reste un habitat pour des millions d’espèces d’animaux et de végétaux qui, tout comme sur Terre, s’organisent en écosystèmes.

 

UN RÉGULATEUR THERMIQUE

Plus que de simples étendues d’eau, les océans et les mers participent activement à réguler le climat de notre planète grâce aux courants qui refroidissent les zones chaudes et réchauffent les zones froides. Ils permettent ainsi que la vie se développe partout sur Terre. La flore et la faune océanique jouent aussi un rôle majeur dans le maintien de conditions favorables à la vie sur terre.

 

La formation des océans

La Terre s’est formée il y a 4,5 milliards d’années. Pendant un peu plus d'un milliard d’années elle se serait progressivement refroidie jusqu’à ce que l’eau, qui se trouvait sous forme gazeuse dans l’atmosphère, devienne liquide et tombe sous forme de pluie. Les dépressions de la terre se seraient remplies alors d’eau et auraient formé les océans. C’est au cours de cette même période que la vie est apparue dans les océans. Il faudra cependant attendre près de 3 milliards d’années et plusieurs glaciations de la Terre pour que la vie se diversifie dans les océans et que l’on voit apparaître les ancêtres de nos espèces actuelles.

panneau 3
De l’eau toujours en mouvement

 

LES COURANTS MARINS

Des régulateurs thermiques de notre planète

La zone équatoriale de la Terre reçoit plus directement les rayons du soleil que les pôles. Elle est donc plus chauffée. Les mouvements de l’atmosphère (vents) et des océans (courants marins) permettent d’atténuer cette différence de température.

Les courants marins sont entretenus en surface par les vents et en profondeur par la rotation de la Terre, mais aussi par les différences de température et de salinité des eaux du globe. Les modifications que subissent les terres et l'atmosphère ont donc des répercussions importantes sur les mers et vice versa.

Les courants marins ne sont pas linéaires mais ont tendance à s’enrouler : au nord de l’équateur, ils tournent dans le sens des aiguilles d’une montre et au sud dans le sens inverse. Ces mouvements sont dus à la force de Coriolis, qui est elle-même liée à la rotation de la Terre.

è Le Gulf Stream est un courant chaud qui longe l’Europe en remontant jusqu’au Groenland. Il permet de tempérer le climat de la France où les températures sont plus douces qu’aux Etats-Unis à la même latitude, par exemple.

 

LES MARÉES

La lune et le soleil exercent une force d’attraction sur la Terre. Les variations quotidiennes du niveau de la mer, appelées marées, sont une manifestation de ces attractions.

Lorsque la lune, le soleil et la Terre sont alignés, les marées sont de très fortes amplitudes et sont appelées vives eaux. Lorsqu'ils sont en quadrature (qu'ils forment un angle droit), leurs attractions ont tendance à s’annuler et les marées à être faibles. C’est ce qu’on appelle la morte eau ou marée d’équinoxe.

La marée est caractérisée par un coefficient : plus il est élevé, plus l’amplitude est grande, c’est à dire que la différence entre la marée basse et la marée haute est importante. La différence de hauteur entre la marée haute et la marée basse (marnage) peut atteindre 15 mètres. Il peut y avoir une à deux marées hautes par jour selon la position de la lune. Dans les mers fermées comme la mer Méditerranée, les marées sont très petites.

Les éruptions volcaniques sous-marines et les secousses sismiques dues aux mouvements des plaques et à la déformation du fond de l’océan peuvent provoquer des ondes marines. Ces ondes sont généralement peu visibles en pleine mer mais deviennent d’énormes vagues lorsqu’elles arrivent sur les côtes. Leur nom de tsunami signifie d’ailleurs "vague déferlant sur un port" en japonais.

 

LE CYCLE DE L'EAU

Toute l’eau qui s’échappe de la mer finit par y revenir par l’intermédiaire des pluies et des écoulements des eaux continentales : c’est le cycle de l’eau.

L’eau s’évapore en permanence dans l’atmosphère sous l’effet des rayons du soleil et participe à former les nuages en se condensant. Elle retombe ensuite sur Terre sous forme de pluie ou de neige. Sur les terres, 65% de l’eau s’évapore. Les 35% restants ruissellent et alimentent les rivières ou s’infiltrent dans la roche pour former des nappes phréatiques qui émergent ensuite dans ces mêmes rivières. La fonte des glaciers et la fonte annuelle des neiges alimentent aussi les cours d’eau. L’eau peut parfois mettre des milliers d’années à revenir dans l’océan. Les fleuves apportent des sels minéraux et de la matière organique dans les mers et les océans. La composition de l’eau de mer, et notamment sa salinité, dépend donc de celle des eaux continentales.

 

panneau 4 / écosystèmes marins

MERS CHAUDES : l'écosystème corallien

Les coraux sont souvent nommés les "pharaons des mers" car ce sont des bâtisseurs incroyables : ils forment d’immenses édifices (les barrières de corail) qui peuvent mesurer plusieurs centaines de kilomètres. La Grande barrière de corail, située au large des côtes australiennes s’étend ainsi sur plus de 2 000 km.

Les apparences sont trompeuses car même si les coraux sont fixes, ce ne sont ni des minéraux, ni des végétaux, mais bien des animaux. Ce sont des mégacolonies de minuscules polypes (quelques millimètres) appartenant à la même famille que les méduses. Leurs cellules secrètent un "squelette calcaire" qui leur sert de support et qui peut grandir de quelques centimètres par an. Pour pouvoir respirer, les coraux utilisent l’oxygène produit par de microscopiques algues fixées à eux. Ces algues vivent, quant à elles, grâce aux déchets et au CO² produits par les coraux. Leur relation est donc symbiotique.

Bien que très peu évolués, les coraux possèdent des cellules qui leur permettent de chasser en détectant des mouvements très fins et en éjectant un produit urticant. De nombreux plongeurs imprudents en ont d’ailleurs fait les frais : à s’approcher de trop près des coraux, on se brûle.

De nombreux végétaux viennent se fixer sur le corail, constituant de véritables "jardins des mers" qui offrent de multiples cachettes à ses nombreux habitants. En effet, les récifs coralliens couvrent moins de 0,1 % de la surface des mers mais abritent 25 % des animaux marins, ainsi que de nombreuses algues.

Les espèces abritées sont de taille très variable, allant du mollusque microscopique à l’immense baleine à bosse qui mesure 15 mètres et pèse 40 tonnes. Celle-ci profite de l’abri créé par les récifs coralliens pour s’y reproduire et donner naissance à son petit. Par contre, pendant toute la durée de son séjour en milieu corallien, la mère ne s’alimente pas. Le jeune baleineau, lui, va profiter des eaux chaudes tropicales (à 25°C) de juillet à octobre, pour grossir en tétant sa mère avant d’entreprendre la longue migration annuelle qui les conduira dans les eaux polaires arctiques ou antarctiques.

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